samedi 20 avril 2013

Premières expérimentations d’un signal Ultra HD H.265 par satellite

Une démonstration vient d’avoir lieu au Luxembourg montrant la transmission d’un signal Ultra HD par la voie satellitaire ouvrant la possibilité de profiter de séquences d’une telle définition sur les TV de demains.

Les derniers grands salons high-tech (IFA et CES) ont été le théâtre de la capacité des constructeurs de TV à proposer des télévisions affichant une définition Ultra HD soit de 3840x2160 pixels soit 4x la Full HD que l’on connait aujourd’hui et qui devient de plus en plus répandue. Or, si les téléviseurs sont capables de proposer une telle définition (et intrinsèquement, une excellente qualité d’image sur des TV de plus en plus grandes), il y a actuellement un problème de taille : le manque total de contenu adapté. En effet, comme à l’époque de l’émergence de la Full HD, l’Ultra HD risque, pendant un temps, de se voir opposer comme principal contre-argument le fait qu’aucune source n’est disponible et qu’il faut se contenter, si on acquiert ce type de téléviseur, d’une mise à l’échelle du contenu vidéo existant (au mieux blu-ray) qui peut, selon les produits être plus ou moins réussie mais qui, surtout, ne permet pas de tirer pleinement parti de l’investissement de telles télévisions.

Pour autant, les professionnels du secteur, bien conscients de ce problème s’efforcent de faire avancer les choses. Ainsi, la marque SES a pu faire la démonstration de la transmission d’un signal Ultra HD (au standard HEVC) en direct depuis un satellite Astra (19,2°E). Réalisée en collaboration avec les entreprises Harmonic (solution ProMedia Xpress) et Broadcom (terminal décodeur), cette opération offre jusqu’à 50% d’efficacité en plus que les solutions proposées jusqu’ici et utilisant le format de diffusion compressé MPEG-4 AVC (H.264). Le format HEVC (High Efficiency Video Encoding) a été récemment standardisé (janvier 2013). Il s’agit du successeur de la norme codec vidéo H.264 MPEG-4 AVC que l’on connait aujourd’hui. Autrement baptisé H.265, ce format offre un débit deux fois inférieur à qualité d’image constante. Dans le cadre de l’expérimentation menée par SES, le débit de données était de 20 Mbits/s.
Plus parler plus clairement, il sera prochainement possible, avec des flux vidéos encodés en H.265 de faire passer des séquences Ultra HD par les voies satellitaires et autres à partir du moment où elles peuvent offrir un minimum de 20 Mbits/s et que les appareils de réception sont compatibles avec cette nouvelle norme de codec vidéo.
Thomas Wrede, vice-président Reception Systems chez SES, a déclaré : « Nous sommes très fiers de présenter la première démonstration d'une diffusion Ultra HD par satellite au standard HEVC. […] Nous sommes convaincus que le standard HEVC deviendra l'option de choix pour les opérateurs de télévision diffusant des contenus Ultra HD, et nous pensons que l'industrie développera des prototypes de récepteurs Ultra HD dans les mois à venir. Avec cette initiative, SES soutiendra significativement l'écosystème Ultra HD, et fournira un canal de test accessible 24/7 à ses partenaires industriels».

Source : http://www.lemondenumerique.com/article-29935-premieres-experimentations-d-un-signal-ultra-hd-h-265-par-satellite.html

L’homme qui contrôle sa main bionique avec un iPhone



Le domaine des prothèses bioniques ne cesse de progresser. Cette fois, c’est la vie d’un double amputé qu’il a révolutionné. Pour retrouver l’usage de ses mains et son autonomie, Jason Koger s’est doté de deux mains bioniques contrôlables via un smartphone.
Jason Koger a perdu ses bras suite à un choc électrique de 7200 Volts en 2008. C’est le passé, car à présent, il dispose de la i-Limb Ultra-Révolution. Développé par la firme Touch Bionics, il s’agit de prothèse active composée d’une main à cinq doigts capable de saisir et de tenir des objets correctement. Ceci est rendu possible grâce à une option d’agrippement automatique. Mais sa particularité, c’est que la main bionique peut être contrôlée avec une application iPhone. Cette application iOS dédiée lui confère 24 mouvements différents des doigts pour effectuer autant de tâches. Ainsi, son possesseur est libre de faire des actions plus complexes comme cliquer sur une souris par exemple. La particularité de M. Koger c'est qu'il se sert de l'une de ses mains bioniques pour le téléphone et ainsi pouvoir réaliser des mouvements plus complexes avec l'autre main.
Jason Koger est le premier mais cette main robotique pourrait simplifier la vie d’autant d’autres personnes amputées.





Source : http://www.tomsguide.fr/actualite/prothese-main,20998.html

Sous vêtements connectés = plaisirs coquins partagés : l’équation Durex



Les godemichets à fil ou sans-fil forment une bonne source de plaisir, une idée dont Durex s'est inspiré pour créer ses Fundawear, des sous-vêtements activables à distance via un smartphone pour un moment coquin partagé.

Comme le montre la vidéo qui suit, chaque partenaire peut exciter l'autre en déplaçant son doigt sur les sous-vêtements représentés sur l'écran de son téléphone. En réaction, l'autre personne ressent les touchés de son partenaire. Les habits, un boxer pour l'homme et un combo culotte/soutien-gorge pour la femme, sont remplis de moteurs vibrants qui s'activent en fonction de l'endroit caressé à distance. De quoi occasionner de belles séances érotiques.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=J3tPZb6i7q8

Le test est réalisé à partir d'un iPhone. Gageons que Durex l'adaptera sur d'autres plateformes. Pour l'instant, Fundawear n'est pas encore sorti. La société compte d'abord lancer une opération de test à grande échelle. Pour y participer, il suffit de s'inscrire via la page Facebook de Durex.


Play Store – La nouvelle version en cours de déploiement en France

Comme nous vous le disions dans un précédent article, la nouvelle version du Play Store était en cours de déploiement, mais pas en France. Les plus impatients ont pu la tester en installant directement l’APK sur leur terminal, mais l’interface n’était pas complète : la page d’accueil est vide.

A partir de maintenant, l’application se déploie sur votre terminal. Vous n’avez rien à faire, à part attendre car ça se fera tout seul sans aucune manipulation de votre part. Les plus chanceux l’ont dès aujourd’hui, mais la mise à jour peut arriver dans quelques jours, voire une semaine. Vous devez posséder un smartphone/tablette possédant au moins la version 2.2 (Froyo) d’Android. Dans cette version 4, l’interface a été complètement repensée. Je vous laisse découvrir par vous même, à vos smartphones !
Note : Pour les personnes ayant installé l’application directement sur leur smartphone, la page d’accueil est à présent complète, avec dessus les catégories, les recommandations, etc.



Dossier : La technologie Miracast passée au crible

Miracast, késako ? Pour tout savoir sur cette technologie de partage d’écran, c’est ici. Nous allons revenir à la fois sur la genèse et le fonctionnement de cette innovation digitale, avant de récapituler les terminaux compatibles.

“Les solutions de partage d’écran sont encore relativement nouvelles, beaucoup n’ont été lancées qu’en 2012, donc nous ne nous attendons pas à ce que beaucoup de consommateurs utilisent déjà cette technologie“, affirme John Buffone, directeur de recherche au NPD. En effet, seulement 40% des possesseurs de Smartphones et de tablettes connaissent cette technologie. Leur notoriété commence néanmoins à s’accroître, et notamment celle de Miracast, sur laquelle nous allons nous pencher dès maintenant.

La genèse du concept 

La technologie Miracast est née d’un consortium d’entreprises nommé WIFI Alliance. L’idée était de trouver comment partager le contenu d’une tablette ou d’un Smartphone sur un écran T.V. de la manière la plus simple et la plus instantanée possible. Le challenge a été relevé grâce à la connectivité Wi-Fi Direct. Il s’agit d’un protocole de transfert de données d’appareil à appareil sans point d’accès intermédiaire. Miracast permet donc aux terminaux de se connecter ensemble sans nécessité de connexion filaire entre les deux. Pas même besoin de passer par le réseau local ou par quelque réseau Internet que ce soit. La solution Miracast fonctionne sans avoir Internet à la maison.

L’usage

Tout type de contenus issu d’une tablette ou d’un Smartphone peut être ainsi partagé sur un écran de télévision. Qu’il s’agisse d’une vidéo que l’on veut regarder à plusieurs autour de la T.V. du salon, de photos souvenirs que l’on souhaite afficher en pleine réunion de famille, ou encore d’un jeu vidéo auquel on a envie de jouer sur un plus grand écran ! Sur l’ordre d’un simple clic, une interaction est donc possible entre vos différents écrans. Vos contenus ne restent pas enfermés dans un seul appareil. De surcroît, cette technologie doit pouvoir théoriquement fonctionner en sens inverse. Cet usage n’est toutefois pas encore réellement permis, même s’il pourrait permettre de recevoir un flux TNT depuis le téléviseur sur sa tablette, ou encore de commander un film en VOD pour le diffuser sur son Smartphone.

La compatibilité

La technologie Miracast est relativement nouvelle avec les premiers appareils certifiés en septembre 2012. Puis, en janvier 2013, on en comptait seulement un peu plus de cent. C’est le principal point de défaillance de Miracast. Les deux appareils doivent être compatibles avec cette technologie pour qu’elle fonctionne. Mais cela tend à se démocratiser. On pense notamment à Google annonçant que ses terminaux disposant de la version 4.0.4 de Ice Cream Sandwich bénéficient de la technologie Miracast. À noter également que NVIDIA a été le premier constructeur à adopter Miracast pour son Tegra 3. Cela a ensuite entrainé son adoption par plusieurs de ses concurrents tels que Qualcomm, Texas Instruments et Marvell Technology Group. Enfin, Miracast est compatible avec la version 3.5 d’Intel WiDi.



Dongles et autres mini-boîtiers rendent les téléviseurs compatibles avec Miracast

 Pour citer plus précisément des noms d’appareils compatibles, sachez que que le Nexus 4 de Google, le Galaxy S 3, Note 2 et Note 10.1 de chez Samsung, le LG Optimus G et les Sony Xperia Z, ZL, T ou TX sont compatibles avec la technologie Miracast. Autre exemple avec cette fois-ci un smartphone non compatible mais pourtant très attendu : le HTC One. Tournant sous Android 4.1.2, une future mise à jour sous Android 4.2 le permettrait toutefois d’accéder à cette technologie. D’un autre côté, les téléviseurs compatibles se font rares. Toutefois, il existe des dongles et autres mini-boîtiers servant à régler ce problème. Reste à espérer que leur prix diminue en même temps que la démocratisation de Miracast.

Netgear PTV3000 : Le récepteur Miracast s’ouvre aux terminaux Android populaires

La bonne nouvelle est que Netgear a annoncé récemment l’arrivée d’un nouveau firmware pour son boîtier Push2TV (PTV3000). Prévu à l’origine uniquement pour diffuser des vidéos issues des ordinateurs portables, il permet désormais aux appareils sous Android compatibles avec la technologie Miracast de transmettre sans fil de la vidéo et de l’audio sur n’importe quel téléviseur. Il s’y relie via une prise HDMI. Bientôt disponible, le Netgear PTV3000 est actuellement en pré-commande au prix de 69 €.
La technologie Miracast fonctionne sur des flux vidéo pouvant aller jusqu’à 1920 x 1200 pixels. Le flux du Smartphone ou de la tablette utilisé doit toutefois autoriser cette qualité d’image en Full HD.

La concurrence

Le projet Miracast vise à rivaliser avec Apple et son AirPlay, ainsi qu’avec l’application SmartGlass de Microsoft. Toutefois, ces systèmes nécessitent des équipements spécifiques comme un boitier Apple TV ou une console Xbox 360. Miracast a quant à elle la particularité d’être intégrée au sein même des appareils avec lesquels elle fonctionne. D’un côté, elle s’intègre au niveau des Smartphones fonctionnant sous Android et d’un autre, elle commence à être incorporée dans des téléviseurs de marques différentes.

Miracast, quel avenir ? 

Miracast est donc une technologie en devenir qui pourrait être particulièrement intéressante si son usage tend à se démocratiser. Le succès de ce procédé de partage d’écran ne pourra toutefois être visible que dans plusieurs années, une fois que de plus nombreux équipements compatibles seront en circulation. La Wi-Fi Alliance espère une meilleure accessibilité à Miracast d’ici 2016, avec pour objectif 1 milliard d’utilisateurs. Ce projet pose la question de la place du téléviseur au sein d’une maison connectée. Smartphones et tablettes prennent le pouvoir et pourraient venir à réduire le téléviseur à un simple écran secondaire avec la technologie Miracast.
Enfin, la technologie Miracast devrait prendre du poids en même temps que les nouveaux téléviseurs Ultra HD, autrement appelés 4K. Avec une définition qui monte à 7680 par 4320 pixels, soit seize fois plus de pixels qu’une télévision 1080p, la 4K pourrait être l’avenir de la télévision. Cela laisse évidemment présagé une comptabilité avec Miracast. Lors du Mobile World Congress de Barcelone en février 2013, le coréen LG a réalisé une démonstration d’un smartphone affichant une vidéo projetée en temps réel sur un téléviseur UHD qui laisse penser à l’utilisation de Miracast.

jeudi 18 avril 2013

Comment lire les informations stockées dans les cartes d'identités biométrique grâce à son Smartphone ?

Juste un petit tutoriel ce soir pour vous montrer le potentiel de la technologie NFC (Near Field Communication) que l'on retrouve de plus en plus sur les terminaux mobiles...
Cette technologie, en plus de tout le potentiel qu'elle possède pour les transferts financiers, peut lire les cartes à puces Mifare...



Cette technologie, bien que très peu connu du publique, est une des technologies de carte à puce sans contact les plus répandues dans le monde avec 3,5 milliards de cartes et 40 millions de modules de lecture/encodage..... On retrouve la technologie Mifare aujourd'hui sur certaine cartes de crédit, des cartess d'abonnement de métro, des badges d'accès et de sécurité, des passeports et des cartes d'identités biométrique....

Aujourd'hui nous allons essayer de lire les informations d'une carte d'identité pour cela il nous faut :
  • Un smartphone androïd équipé de la technologie NFC
  • L'application NFC TagInfo (que vous pourrez télécharger gratuitement sur Play Store)
  • Et d'une carte biométrique...

Tout d'abord j'active le NFC de mon smartphone. Pour cela je vais dans Paramètre-> Paramètres supplémentaires -> NFC


Ensuite je lance le logiciel NFC TagInfo

J

Je place la carte sur le dos de l'appareil, la lecture des informations débute automatiquement


 Ensuite j'appuie sur le boutton ePassport (MRTD)



Et comme par magie, toutes les informations de ma carte apparaissent sur mon écran 


Et voilà le travail.....

Auteur : Malyck Sangaré

Test de la Microsoft Surface Pro sous Windows 8

Avec l’arrivée sur marché de Windows 8, les constructeurs ont enfin pu proposer un véritable renouvellement de leur gamme. Les capacités d’interactions tactiles avec le système leur ont permis de réunir deux mondes, jusque-là difficilement compatibles. Fort d’un système bipolaire, à l’aise avec le doigt et le clavier, Microsoft arrive sur le marché avec la tablette/PC ultime et définit un nouveau type. Et oui, nous disons Windows 8 et pas Windows RT car c’est bien la Surface Pro, et non sa petite sœur, la Surface RT. La Surface Pro a été attendue par beaucoup de personnes, surtout des professionnels. Il s'agit d'une tablette en laquelle ils voient un remplacement des iPad et consorts par cette digne alternative de PC ... ou plutôt ce PC qui fait tablette…

La Surface Pro à gauche et la Surface RT à droite

Fiche technique

  • Système d’exploitation: Windows 8 Pro (64 bits)
  • Écran: 10.6″ FHD ClearType LED (1920 x 1080) / 10 points multi-touch
  • Ports: 1 mini DisplayPort, 1 USB3.0, Lecteur carte MicroSD (SDXC)
  • Multimédia: 1 prise Jack / 1 Dock Port pour Touch/Type Cover, 1 DC-in / Boutons Volume et Verouillage
  • Alimentation: Adaptateur 48 W AC + 5W USB /  Batterie 42Wh
  • Processeur: Intel® Core i5-3317 Ivy Bridge™ / TDP 17W
  • Mémoire: 4 Go DDR3-1600 en Dual Channel
  • Hauts parleurs: Stéréo
  • Photo: Webcam 720p Lifecam True Color
  • Dimensions: 274 x 172 x 13 mm (10.81″ x 6.81″ x 0.53″)
  • Capteurs: Luminosité ambiante, accéléromètre, gyroscope, compas, proximité, Wacom Digitizer
  • Graphique: Intel® HD 4000
  • Disque Dur: 64 Go ou 128Go SSD  Micron Real C400 (Crucial M4)
  • Communication: 802.11abgn 2.4 Ghz & 5Ghz, Bluetooth v4.0
  • Poids: 900 g

Design Made by Microsoft

Microsoft a, dès le début, souhaité trancher avec la concurrence, rude sur le marché. Tout d’abord l’écran 16/9. Un ratio « idéal » pour regarder des vidéos en paysage, et en vertical pour lire des articles ou sites web. Les applications Windows Modern UI interdisant le scroll vertical, le ratio de l’écran est parfait. Nous y reviendrons. Ensuite, on a le design angulaire et, en même temps, arrondi qui fait le charme de Surface. La matière est un alliage conçu afin que le rendu soit beau et solide. Le boîtier est, lui, conçu avec un alliage de magnésium breveté nommé VaporMg qui est plus léger et plus solide que l'aluminium. Le revêtement extérieur du Surface est superbe et parfaitement adapté à un usage professionnel.
L’autre nouveauté est le fameux Kickstand. Ce support intégré prévoit l'inclinaison de la tablette pour garantir une clarté d'image optimale lorsque Surface est posée sur une table de conférence ou un bureau. Construit avec le même matériau VaporMg, léger et durable, que le boîtier du Surface, le support se replie sur le Surface lorsque vous le fermez et sait se faire oublier lorsque vous souhaitez bénéficier d'une réelle expérience de tablette. Le design entier de la tablette ne laisse pas indifférent, et pour l’emmener régulièrement avec soi, les gens la prennent d’abord pour un ovni, puis s’interroge et sont ébahi devant la bête.

Concernant la prise en main, malgré une épaisseur plus élevée, je n’ai pas remarqué de problèmes. On sent avoir une « brique » dans les mains, mais elle est bien équilibrée, ne basculant pas d’un côté ou d’un autre. À l’intérieur, la batterie est scindée en deux, ce qui équilibre l’ensemble.

Un écran détonnant

Doté d’un écran 11,6 pouces profitant d’une définition Full HD (1920 x 1080), l’écran propose une expérience visuelle époustouflante.
Pour les utilisateurs PC, cette résolution fait partie des standards pour les écrans de PC, cela n’a donc rien de gênant et même cette résolution pour un écran de 10,6 pouces permet de profiter d’une densité de pixel au-dessus de la concurrence PC.
La dalle est semble-t-il une dalle IPS, mais aucune info là-dessus. Par contre le contrôleur d’affichage, un Samsung WiseView N52A2NE, est le même que dans l’iPad 2. Une vitre Corning Gorilla Glass vient protéger l’ensemble. Pour le mode tablette, sous Modern UI, fluidité, qualité et rendu des couleurs sont au rendez-vous.
La couche tactile est gérée par le W9002 chipset de WACOM, qui gère aussi le système Digitizer (Electro Magnetic Resonance (EMR)), ou en français, pression par électro induction utilisée par le fameux stylet fourni avec. Dans ce système, mis au point par WACOM (leader à la pointe de la technologie en système graphique), un réseau de fils intégré dans l'écran, génèrent des champs magnétiques qui induisent un courant dans la bobine dans la pointe du stylet, l’alimentant et indiquant sa position sur la grille. Le stylet retransmet sans fil ces données de localisation ainsi que les informations de pression et de clic.

Aussi à l’aise en clavier qu’en tactile

En mode tablette, l’expérience se révèle toujours aussi fluide avec Windows 8. Véritable « leitmotiv » de Microsoft, cette fluidité vous permettra de profiter d’un outil de divertissement possédant une réactivité à toute épreuve même si nous avons noté que certaines animations lors des apparitions des « splash screens » durant les lancements d’applications pouvaient être améliorées. Dans une optique d’unification des expériences sur tablette, pc, smartphone et console, Microsoft a rendu possible une multitude de comparatifs. De même que le switch entre les applications, qui reste d’une étonnante réactivité même avec un tas d’applications ouvertes.
En mode notebook avec la tablette couplée au clavier, nous retrouvons une véritable expérience PC telle que vous pouvez la concevoir. Profitant d’un port USB 3.0, un port microSD, d’une prise micro-casque et d’une sortie mini-DP, la connectique s’avère bien fournie et dans la lignée de ce que nous retrouvons sur des notebooks classiques. L’écran se fixe très facilement avec son clavier, via l’aimant situé sous la tablette.

Clavier Touch Cover + différence épaisseur Surface Pro / Surface RT

Le clavier Touch Cover est à la fois un clavier à pression tactile et un capot, d'une épaisseur de seulement 3 mm et pesant moins de 200 g. Offrant les touches de raccourci Windows, des contrôles multimédias et un pavé tactile, le clavier Touch Cover optimise votre efficacité au travail.
Les claviers Touch Cover et Type Cover contribuent également à protéger votre Surface lors de vos déplacements. Il suffit de rabattre le clavier sur l'écran pour le protéger efficacement. La fermeture du capot éteint automatiquement l'écran, économisant ainsi l'énergie et prolongeant l'autonomie de la batterie. La surface élégante du clavier Touch Cover résiste aux éclaboussures et est facile à nettoyer. Quand au clavier Type Cover qui sert à la fois de capot et de clavier mécanique offre une expérience de frappe classique. N’en disposant pas, je n’ai pu essayer celui –ci. 

Performance et autonomie

En ce qui concerne la puissance de la machine, elle est digne de son Intel Core i5 de troisième génération et son chipset mobile HM77 Express. Malgré qu’il fasse partie de la famille des ULV (Ultra Low Voltage, entendez par là, une vitesse moindre, une alimentation moindre, et un dégagement calorifique moindre), la puissance est suffisante pour des jeux ou des applications lourdes, Lightroom, Photoshop, Autocad…
Pour les jeux, ceux issus du Windows Store profiterons du magnifique rendu couleur ainsi que la qualité d’affichage. Vous me direz : c’est un Windows 8 Pro, avec un processeur PC, alors concernant les jeux habituels ?? C’est tout simplement extraordinaire ! Le HD 4000 Graphique peut faire tourner les jeux mais pas avec les détails maximum, les filtres et j’en passe … pour avoir testé Crysis 3 dessus, cela fonctionne, branchez-y la manette Xbox, reliez la tablette à un écran et vous avez de quoi bien jouer ! Mais, car il y a un mais, la tablette va chauffer… et pas qu’un peu… elle se mettra en sécurité avec un fond noir et un icône expliquant qu’elle est en surchauffe. Ne vous inquiétez pas, cela arrive si vraiment elle est poussée à son maximum...
En ce qui concerne l’autonomie de l’appareil, cela va dépendre de vos usages, mais de manière générale, vous n’excéderez pas les cinq heures. La batterie est la « Cadillac »  des batteries de LG : l’Escalade ; une batterie de 42Wh. Elle est donnée pour 7.4V et 5676mAh. Impressionnantes spécifications ? Notez que l’iPad 4 possède une batterie de 43Wh, sous 3.7V. Moins durable qu’un appareil disposant d’une architecture ARM, vous parviendrez à faire durer votre batterie plusieurs jours en éteignant l’appareil après chaque utilisation. La reprise étant plus rapide qu’un PC classique vous pourriez être surpris de la rapidité du boot de cette tablette. Là où vous n’aurez pas besoin d’éteindre complètement une tablette ARM, vous serez forcés ici d’effectuer cette action pour obtenir une durée de plusieurs jours.

Pour le stockage, tout comme un PC acheté,  il y a la conversion GB/Go donc on n’a pas réellement 64 ou 128Go. De plus, tout comme un téléphone, une tablette, ou un PC, le système d’exploitation installé, et la partition de restauration, on a un manque flagrant. Et alors ? Un port µSDXC est présent alors n’hésitez pas à étendre avec celui-ci. La partie stockage est gérée par le MICRON RealSSD C400 équivalent au CRUCIAL M4, avec son contrôleur MARVELL 88SS9174. Il peut lire à 500MB/s et écrire à 95 MB/s — tout ceci dans un form factor d’1.8 pouce.
Regardez ce que cela donne en pratique : en séquentiel en passe la barre des 511MB/s en lecture et 109MB en écriture. Cela tient ses promesses de rapidité. Pour la partie connectivité, nous avons du Bluetooth 4.0, du WiFi 2.4Ghz et 5Ghz géré par le MARVELL Avastar 88W8797. Il s'agit, à priori, d'une puce permettant également le décodage de la radio FM... or il n’y pas encore de support sous Windows 8. Est-ce que cela sera pour « Windows 8 Blue » ? Egalement, le contrôleur Wifi est certifié Miracast. Peut-être pourrons-nous diffuser l’image sur des systèmes Miracast ou INTEL Wi-Di (Wireless Display).

Accessoires

Avec la mise en vente de la Surface RT, nous avons vu passer les accessoires allant du Touch/Type Cover en passant par les adaptateurs VGA et HDMI, avec la Surface Pro, il en est de même.

Les Touch/Type Cover sont rétro-compatibles avec ceux de la Surface RT, mais de nouveaux modèles sont disponibles depuis peu, et en France. Les 3 nouveaux modèles sont : Bleu Crânes, Rose Fleurs, Rouge Année du serpent fait par des designers novateurs choisis par Microsoft. Avec le Surface Pro, Microsoft livre le stylet WACOM, déjà présenté, mais également un nouveau chargeur, plus puissant, et disposant d’une prise USB permettant de d’alimenter et recharger votre Windows Phone ou tout autre téléphone ou périphérique USB. Le connecteur magnétique est le même que sur la Surface RT.



Pour finir, Microsoft, en partenariat, avec Incipio propose sur son Microsoft Store US, une pochette dédiée à la Surface. La voici (ci-dessus) : intérieur velours, petit rabat pour tenir la tablette, petit pochette devant pour mettre les accessoires et différents coloris pour aller avec les Touch Cover, ici présenté en rouge.

Conclusion

Verdict… pour une seconde tablette, Microsoft a fait fort. Cette tablette Surface Pro peut se vanter sans aucun problème d’être un nouveau modèle de tablette capable de réunir la tablette et le PC sans aucun compromis, sauf cas particulier d’utilisation PC (jeux poussés,…) mais cela reste une vraie expérience PC avec en prime une tablette digne de ce nom. Un ordinateur portable dans un format de tablette, Surface Professionnel réunit le meilleur de Microsoft dans un nouvel appareil grandiose. 
Le seul reproche que nous pourrions lui associer, c'est sa non-disponibilité actuelle en France. Cependant, d'après de récentes rumeurs, cela n'est qu'une question de temps.