mardi 9 juillet 2013

Générer des numéros de carte bancaire valide pour vos tests (Visa, Mastercard, American express)



Travailler sur un site de e-commerce peut poser pas mal de problème en terme de tests.
Si vous êtes nouveau dans le domaine, vous aurez sûrement quelques questions par rapport aux tests sur les paiements, la première étant bien évidemment : « Comment on fait pour avoir de fausses cartes bancaires qui fonctionnent ».

Il existe en fait sur internet des sites qui proposent des outils pour générer des cartes valides. Celui que j’utilise est très bien : il s’appelle GetCreditCardNumbers. Le must, c’est qu’il propose de générer plusieurs cartes d’un coup, et dans différents formats, ce qui est très pratique pour les phases de recette un peu longue.

Le site gère un large panel de type de carte : de l’American Express en passant par du Visa, du Mastercard, du Voyager, ou encore du Discover (…). Côté export, on aura le choix parmi du Json (pour internet), du XML (pareil), ou du CVS (pour avoir sa petite liste de carte au chaud dans un fichier excel).
Si vous avez d’autres outils, n’hésitez pas à le faire savoir. ;-)

vendredi 5 juillet 2013

Les robots acquièrent le sens du toucher



Une équipe de chercheurs de Georgia Tech a développé un nouveau genre de matériau tactile. Grâce à des milliers de poils mécaniques, ce procédé ouvrira la voie à des robots dotés d’un sens de toucher aussi sensible qu’un humain.

Il s’agit d’une peau artificielle réactive capable de déchiffrer les empreintes digitales. Cette sensibilité résulte d’un ensemble de capteurs piézoélectriques connus sous le nom de « taxels ». En mesure de convertir le mouvement mécanique en signaux électroniques, ils renferment plus de 1500 nanofils de 500 à 600 nanomètres de diamètre. Le rôle de ces transistors consiste à repérer les changements en cas de pression.

La même densité que la peau humaine



Les chercheurs ont réalisé plusieurs tableaux placés de manière verticale. En émettant des signaux électriques, ces « taxels » sont agencés entre des couches d'oxyde d'indium-étain et d'or puis enveloppés dans du parylène, une matière qui résistante à l’humidité. La combinaison réalisée dispose d’une densité de 234 pixels par pouce, ce qui équivaut à la sensibilité d’un doigt humain. Flexible et transparente, cette peau reste intacte même après une immersion dans l’eau salée pendant 24 heures.

Le projet est mené par Zhong Lin Wang,Wenzhuo Wu et Xiaonan Wen et inclue aussi la collaboration de la DARPA.

Source : http://www.tomsguide.fr/actualite/robot-peau-electrique,21222.html

La France écoute aussi toutes vos communications



Le Monde a révélé que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) récolte « la totalité de nos communications », soit les courriers électroniques, les messages et conversations cellulaires, ainsi que les accès à Facebook et Twitter, par exemple. Le programme ressemble beaucoup à PRISM, le système d’espionnage américain, à l’exception du fait que contrairement à ce dernier, celui de la DGSE n’est validé ou encadré par aucune mesure législative.

Toutes les communications sur le sol français et celles entre la France et l’étranger sont enregistrées. Tout comme pour PRISM, le système se concentre principalement sur les métadonnées (les correspondants et sujets des communications, positions géographiques des messages, types de terminaux utilisés, etc.) et tous les services de renseignements français auraient accès à cette immense base de données, selon le quotidien.

Source : http://www.tomshardware.fr/articles/communication-ecoute-France,1-38112.html

Samsung abandonnerait Tizen



Samsung aurait repoussé la sortie de son smartphone Tizen pour mieux achever le système d’exploitation à en croire les propos d’Eldat Murtazin, le rédacteur en chef de Mobile-Review. Le Coréen sortirait un seul terminal avant de mettre fin au projet. Il reprendrait ensuite une partie du code de Tizen pour l’intégrer dans une version d’Android sur laquelle il continuerait de travailler avec Intel, l’autre grand partenaire du projet Tizen.

Il est important de prendre du recul par rapport à ces propos qui restent à l’état de rumeurs. Néanmoins, l’idée est loin d’être surprenante. Cela permettrait à Samsung et Intel de se concentrer sur un seul système d’exploitation, puisque les deux sont déjà massivement investis dans Android (cf. « Bientôt des PC portables Intel-Android à 200 $ »), sans pour autant jeter le travail qu’ils ont réalisé sur Tizen (cf. « Intel montre un Ultrabook sous Tizen »)

Source :  http://www.tomshardware.fr/articles/Tizen-Samsung,1-38113.html

jeudi 4 juillet 2013

Une grosse faille de sécurité touche 99% des appareils Android

La société Bluebox, un start-up spécialisée dans la sécurité informatique, annonce avoir découvert une faille dans l’OS Android permettant de rendre vulnérable à une attaque « 99% des appareils » . Cette vulnérabilité permettrait à une personne malintentionnée de modifier le code d’une application sans casser sa signature. Autrement dit, cette faille permettrait à un hacker de modifier le code d’une application légitime et reconnue comme telle par Android, afin de la transformer en malware sans que le système ne s’en rende compte. Elle pourrait ensuite récupérer vos données personnelles, et/ou prendre le contrôle de votre appareil à distance pour contacter des numéros surtaxés par exemple.




Cette vulnérabilité est présente dans le système depuis la version 1.6 d’Android (alias Donut). Elle concerne 900 millions d’appareils à ce jour, soit 99% du parc Android. Pour le moment, seul le Galaxy S4 inclut un patch afin se prémunir contre cette faille.
La faille sera dévoilée en détail à l’occasion de la conférence Black Hat qui se tient du 27 juillet au 1er aout à Las Vegas. On ne doute pas que les appareils de dernières générations auront un patch rapidement, mais qu’en sera-t-il de ceux tournant sous Android 1.x, 2.x et 3.x ?

 Source : http://kulturegeek.fr/news-11689/grosse-faille-securite-touche-99-des-appareils-android

Douglas Engelbart, le papa de la souris, est mort

Douglas Engelbart n’est peut être pas connu pour le public, et pourtant son innovation a été de taille et est toujours utilisée aujourd’hui. Cet ingénieur a crée la souris que l’on utilise aujourd’hui sur nos ordinateurs. L’homme est décédé le 2 juillet à l’âge de 88 ans.



Il a fait des études d’ingénierie électrique et informatique au cours des années 50, son but était de devenir chercheur au Stanford Research Institute. Engelbart a rapidement su sortir du lot avec ses quelques trouvailles à une époque où les ordinateurs occupaient des pièces entières. En effet, en plus d’être encombrants, ils n’étaient pas aussi puissants. En revanche, l’utilisation était bien différente de celle d’aujourd’hui. Le grand public n’y avait pas accès. Plusieurs recherches ont porté leurs fruits, dont la souris.
Pour protéger son invention, Engelbart a fait une demande de brevet en 1967, demande qu’il s’est vu accorder trois ans plus tard. A cette époque, la souris était une boîte en bois avec deux roues en métal. Peu esthétique, certes, mais ce n’était pas le but recherché. Ce sera en 1968 que la démonstration sera faite devant un millier de personnes dans la ville de San Francisco.


Au final, Douglas Engelbart est parti laissant 21 brevets derrière lui.

Source : http://kulturegeek.fr/news-11684/douglas-engelbart-papa-souris-mort

mercredi 3 juillet 2013

Toshiba Pluzzy : contrôler ses installations électriques à distance

Ce matin, Toshiba nous a présenté Pluzzy. Déjà aperçu à lors de l’édition 2012 de l’IFA, cette solution de domotique doit arriver à la rentrée prochaine.

Pluzzy, c’est un écosystème destiné à contrôler les sources d’énergie du foyer et à réguler sa consommation globale. Attrayante, cette solution utilise comme base centrale un boîtier à brancher derrière sa box Internet afin de pouvoir garder la main sur ses équipements électriques à distance. Un adaptateur vient se brancher au compteur électrique pour faire le lien entre lui et le boîtier principal. Attention, seuls les compteurs dits « blancs » sont compatibles. Installés depuis une vingtaine d’années, ils ont remplacé les compteurs « bleus » à roue qui, eux, sont incompatibles avec Pluzzy. Il ne reste plus ensuite qu’à poser des adaptateurs sur les prises des appareils dont on souhaite contrôler.

Avec une telle installation, il est aisé pour le propriétaire d’allumer ou d’éteindre ses appareils, d’en mesurer la consommation ou encore de les programmer depuis une tablette ou un smartphone, via les applications dédiées, ou encore depuis une interface Web.

Un prix trop élevé pour le grand public

Pluzzy sera lancé en septembre prochain. Un premier pack nommé Pluzzy Home sera vendu à 469 euros. Il contiendra un boîtier principal, un adaptateur pour le tableau électrique et trois modules de prise murale. Un autre pack sortira à l’automne et inclura des éléments dédiés à la gestion fine du chauffage.

Le coût du pack de démarrage réserve Pluzzy aux fans de nouvelles technologies. Néanmoins, Toshiba croit en son produit. « Entre 1985 et 2008, la consommation d’énergie a doublé en France », rapporte Alain Kergoat, directeur marketing stratégique de Toshiba France. Selon lui, la montée des prix de l’électricité va favoriser les solutions d’économie d’énergie. Il cite également une étude de Strategy Analytics qui avance que le marché de la domotique va exploser dans les prochaines années.

Il faudra néanmoins encore attendre avant de voir les coûts des équipements baisser et devenir abordables pour qu’ils touchent une plus large part de la population.








Source : http://www.tomsguide.fr/actualite/Toshiba-Pluzzy-electricite-consommation,21791.html